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  1. La formation par apprentissage, mode d’emploi

La formation par apprentissage, mode d’emploi

Formation diplômante, l’apprentissage est aussi un levier pour les entreprises et offre des opportunités dans des secteurs parfois méconnus, comme la logistique, l’agroalimentaire ou encore l’industrie.

Sommaire
  1. L'apprentissage en Nouvelle-Aquitaine
  2. Des soutiens multiples
  3. Les aides aux apprentis
  4. Témoignages
  5. Agenda des salons

L'apprentissage en Nouvelle-Aquitaine

S’adressant aux jeunes de 16 à 25 ans, l’apprentissage est un mode de formation original avec une alternance en entreprise et en centre de formation (CFA). L’apprenti(e) signe un contrat de travail et apprend un métier tout en préparant un diplôme (du CAP à bac + 5) équivalent à la voie scolaire traditionnelle. L’apprentissage est une formation gratuite durant laquelle l’apprenti(e) perçoit une rémunération pour son travail au sein de l’entreprise. Ce premier pas vers une autonomie financière se conjugue avec l’acquisition de compétences et d’une expérience recherchée par les employeurs. Plus de 60 % des diplômés occupent un emploi 7 mois après leur sortie de formation. 37 000 apprentis sont actuellement formés en Nouvelle- Aquitaine. L’objectif est d’augmenter de 50 % ce nombre d’ici à la fin de la mandature en 2021.

Il existe plus de 1 600 formations dans la région Nouvelle-Aquitaine et la formule est de plus en plus prisée pour les études supérieures. Certains métiers, demain, ne seront accessibles que par la voie de l’apprentissage. Aux côtés de filières historiques de l’apprentissage, comme l’artisanat ou le BTP, de nombreux secteurs qui recrutent sont à découvrir : l’agroalimentaire, l’industrie, la logistique, le paramédical, jusqu’à des emplois de niche, comme l’ostréiculture ou la plaisance marine.

Des soutiens multiples

 

Les aides aux apprentis

Consultez les aides aux apprentis par Académie

Un programme d'investissement pour l'apprentissage

L’investissement de la Région Nouvelle-Aquitaine est porté à 42,78 millions d’euros pour l’entretien, la modernisation et la construction des 115 centres de formation d’apprentis (CFA).
Comme pour les lycées, un programme d’investissement sur plusieurs années doit être voté au budget 2017, afin de gérer dans la durée les moyens alloués sur l’ensemble de la région. Parmi les opérations en cours figurent notamment la construction d’un pôle maintenance et réparation aéronautique,à Tarnos,dans les Landes, celle du CFA de Lagord-Atlantech,en Charente-Maritime, la réalisation du CFA de la propreté, à Pessac, la rénovation énergétique de la Maison de la formation, à Poitiers, ou la rénovation du CFA Bâtiment de Limoges, en Haute-Vienne…
En lien avec sa politique du logement, la Région investit également dans les résidences d’hébergement pour accueillir les apprenti(e)s.

Témoignages

L’école et l’entreprise sont complémentaires

Agnes Buton, responsable logistique, société MB services, à Mérignac (Gironde). Titulaire d’un CAP de chauffeur-livreur et d’un CAP d’opérateur logistique.

La jeune femme le dit d’emblée : elle n’aime pas rester derrière un bureau ! "Il faut que je bouge, et j’aime aussi le contact avec la clientèle." Agnès travaille en CDI chez MB services, une PME spécialisée dans le transport et la logistique. L’entreprise a beaucoup de clients fleuristes qu’elle livre en Gironde, dans les Landes et jusqu’à Toulouse. L’autre partie de son activité est la gestion de stocks à l’année pour des marques (Orangina, Brossard…), notamment à destination de leurs commerciaux.
"La logistique est encore un métier assez masculin, mais on peut trouver sa place. Au quotidien, je reçois les fournisseurs, les vendeurs, il y a de la manutention, de la gestion informatique et administrative, de la préparation de commandes… Il faut être organisé, rigoureux et savoir gérer les imprévus !"
Au départ, Agnès ne connaissait rien à la logistique. Après avoir testé plusieurs voies dans l’apprentissage, elle décroche un CAP de chauffeur-livreur au CFA de Floirac. Sa motivation retient l’attention d’un membre du jury, son employeur actuel, qui l’incite à poursuivre par un CAP d’opérateur logistique qu’Agnès obtient dans le même établissement. "L’école et l’entreprise sont complémentaires. Les professeurs ont plus de temps pour nous apprendre et la pratique sur le terrain permet de comprendre la complexité du métier !"
Plus tard, Agnès peut devenir exploitante, un niveau plus élevé dans la gestion des flux… Affaire à suivre pour cette jeune femme active !

"J’ai appris des techniques différentes"

Clément Dejoye, titulaire d’un CAP de boucher et d’un CAP de charcutier est désosseur-pareur, au sein de l'entreprise Charal, à Égletons (Corrèze).

Filiale du groupe Bigard 1, leader de la viande bouchère en France, Charal emploie 3 000 personnes dont 250 sur son usine d’Égletons. C’est ici que travaille depuis deux ans Clément Dejoye, 25 ans. La vocation lui est venue de son grand-père qui exerçait ce métier. Il a démarré la boucherie jeune car il voulait exercer un vrai métier et trouver un emploi. "Aujourd'hui, avec le recul, je ferais pareil, sans hésiter !"

Ce Corrézien a démarré son apprentissage à 16 ans avec un CAP de boucher au CFA des Treize Vents, à Tulle, suivi d’un CAP de charcutier.  Clément travaille ensuite comme boucher en supermarché, jusqu’en 2014 où il entre dans la société Charal. Il a suivi au préalable une formation interne de six mois, mise en place en partenariat avec l’IFRIA Nouvelle-Aquitaine. S’il connaissait bien le métier traditionnel, Clément a dû apprendre des techniques différentes, avec des cahiers des charges précis et des commandes journalières à respecter. "C’est un rythme à prendre, il y a un esprit d’équipe." Son rôle est de désosser et parer la viande qui est conditionnée pour être livrée à la grande distribution ou à d’autres usines du groupe.
"Les vaches viennent d’élevages voisins et on reçoit de belles pièces en commande." Les tâches sont physiques, il faut s’habituer au froid, mais l’entreprise permet des parcours d’évolution professionnelle et prend soin de la qualité de vie au travail de son personnel. Elle propose également une rémunération avec des primes et des avantages sociaux. Clément gère une équipe de dix pareurs et se forme pour être responsable de ligne, car le secteur recrute.

Agenda des salons

Salon de l'étudiant et du lycéen

6 au 8 janvier 2017
Parc des expositions de Bordeaux-Lac En savoir plus

Forum post-bac Limoges

Samedi 7 janvier 2017
Zénith de Limoges En savoir plus

Salon Passerelle – Forum des lycées et des étudiants La Rochelle

Vendredi 13 et samedi 14 janvier 2017
Espace Encan de La Rochelle En savoir plus

Forum Post-3ème à Guéret

Jeudi 19 et vendredi 20 janvier 2017
Espace André Lejeune de Guéret En savoir plus

Salon de l'Etudiant de Poitiers

Vendredi 20 et samedi 21 janvier
Parc des expositions de Poitiers En savoir plus

Infosup Pau

Jeudi 26 janvier 2017
Université de Pau et des Pays de l’Adour (64)

Aquitec

Du jeudi 26 au samedi 28 janvier 2017
Parc des expositions - Hall 1 à Bordeaux-Lac (33) En savoir plus

Les Routes de l’orientation (Landes)

Du jeudi 26 au samedi 28 janvier 2017
Chambre de Métiers et de l’Artisanat des Landes, Pontonx (40)

Carrefour de l’orientation, de la formation, de l’emploi et des métiers (COFEM)

Samedi 28 janvier 2017
Bocapôle, Bressuire (79) En savoir plus

Salon Ambition et Avenir

Lundi 30 et mardi 31 janvier 2017
Foire expo, Marmande (47)

FOFE : Salon des métiers et de la formation et de l’orientation

Vendredi 3 et samedi 4 février 2017

Parc des expositions, Grand Angoulême

O21, l’orientation nouvelle génération («Le Monde»)

Vendredi 10 et samedi 11 février 2017
Dispositif d’éducation plurimédia et itinérant Rocher de Palmer, Cenon (33)

ÉDUCADO Pau

Mars 2017
Parc des expositions, Pau (64)

ÉDUCADO Bayonne

Mars 2017
Maison des associations,Bayonne (64)

Salon Que faire après un bac +2 /+3 /+4 ?

Samedi 11 mars 2017
Cité mondiale, Bordeaux (33)

Salon de l’apprentissage et de l’alternance

Vendredi 7 et samedi 8 avril 2017
Hangar 14, quai des Chartrons, Bordeaux (33)