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  1. Commission permanente du 21 novembre 2016 : développement industriel

Commission permanente du 21 novembre 2016 : développement industriel

Lundi 21 novembre 2016, les conseillers régionaux de Nouvelle-Aquitaine membres de la commission permanente se sont réunis à Limoges. Les élus ont étudié 713 dossiers et ont voté des aides pour un montant total de 810 820 079 euros. 54 dossiers concernaient le développement industriel, 33 772 805 euros ont été attribués à ce secteur.

Sommaire
  1. Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises : aide à l'innovation à la recherche et développement projet NANOGRID
  2. Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises : aide à l'innovation à la recherche et développement
  3. Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises: Aide à l'innovation et à la recherche et développement projet SUMATRA
  4. Aides collectives en faveur des actions sectorielles
  5. Aides individuelles en faveur de la compétitivité des entreprises – Aide à l'innovation et à la recherche et développement – Projet USC4BUS
  6. Aides collectives en faveur des filières industrielles – Actions sectorielles – Grand Port Maritime de Bordeaux (GPMB)
  7. Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises : aide à l'innovation à la recherche et développement projet PROTEUS
  8. Innovation – Projet CER-e-FACTORY
  9. Aide au développement des entreprises – Contrat de croissance
  10. Aide au développement des entreprises – Contrat de croissance plus
  11. Dispositif d’appui à la relance : Starplast
  12. Aide au développement des entreprises – Avance remboursable en fonds propres
  13. Accompagnement de projets innovants
  14. Plan de compétitivité – Soutien à la filière Image et Numérique
  15. Plan de soutien à l'investissement et à l'emploi
  16. Accompagnement de projets innovants

Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises : aide à l'innovation à la recherche et développement projet NANOGRID

SUNNA DESIGN et ses partenaires souhaitent développer une version connectée du lampadaire solaire pour l’intégrer à la fois aux réseaux de communications et aux réseaux de fourniture d’énergie. Ce projet intègre plusieurs dimensions fondamentales : la production d’énergie renouvelable, l’efficacité énergétique et enfin la ville intelligente.

3 dossiers pour un montant total de 1 330 000 euros :

1- Bénéficiaire : Epsilon Ingéniérie – Talence (33) – 5 salariés – 3 emplois créés
Aide Région : 80 000 euros
EPSILON INGENIERIE participera aux lots de travail suivants :
-    Spécifications techniques des besoins ;
-    Mise au point du pack énergie ;
-    Réalisation de démonstrateurs ;
-    Définition des logiques de déploiement industriel et commercial.

2- Bénéficiaire : Atos Intégration – Pessac (33) – 650 salariés – 23 emplois créés
Aide Région : 400 000 euros
ATOS INTEGRATION participera aux lots de travail suivants :
-    Spécifications techniques des besoins ;
-    Plateforme de services ;
-    Démonstrateurs ;
-    Définition des logiques de déploiement industriel et commercial.

3- Bénéficiaire : Sunna Design – Blanquefort (33) – 36 salariés – 40 emplois créés
Aide Région : 850 000 euros
La stratégie de développement de la société repose sur 2 axes :
-    Le renforcement de sa force commerciale et de sa stratégie de communication pour faire connaître ses produits et les avantages associés ;
-    Le développement technologique de ses produits pour augmenter leur fiabilité et proposer de nouvelles fonctionnalités.

Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises : aide à l'innovation à la recherche et développement

23 dossiers pour un montant total de 7 152 637 euros dont les dossiers suivants :

  • Bénéficiaire : AIO – Pessac (33) – 42 salariés – 20 emplois créés
  • Aide Région : 810 000 euros

L’entreprise AIO est spécialisée dans l’ingénierie et la fabrication d’équipements destinés à améliorer les conditions de travail sur les lignes de production industrielles. 
Le projet de développement objet de la présente demande d’aide est né du rapprochement d’acteurs régionaux, à l’initiative d’Aquitaine Développement Innovation (ADI) et du cluster Aquitaine robotics, qui ont initié en 2015 un travail autour du geste et de l’effort d’un opérateur dans l’industrie.

Face aux évolutions démographiques de la population ouvrière et à l’absence de moyens de mesure de la pénibilité au travail, ce projet vise à développer un objet connecté afin de mieux comprendre les gestes et les efforts sur une ligne de production industrielle. Il participera ainsi activement à la compréhension et à la diminution des troubles musculo-squelettiques représentant 80% des maladies professionnelles en France.

Le programme comporte plusieurs phases :
-    Première phase : définition de la méthodologie de séquençage et d’analyse d’une tâche en contexte industriel. Référencement des TMS présents en industrie.
-    Phases suivantes : développement d’une plateforme de mesure des gestes de l’opérateur dans son environnement de travail et de son état interne (mesures physiologiques). Modélisation des gestes techniques de l’opérateur dans son environnement et intégration de la notion d’effort musculaire. Le modèle obtenu sera alimenté avec des données issues de la plateforme. L’exploitation des data conduira à la création d’indices d’évaluation permettant de quantifier les coordinations motrices et posturales ainsi que les capacités de force ou de puissance associées permettant de formaliser un outil de scoring.
-    Plusieurs protocoles de tests sont prévus avec des utilisateurs finaux qui équiperont leurs opérateurs, notamment Dassault Aviation à Martignas et l’Aérocampus de Latresne.
Cette entreprise est inscrite dans le programme régional « Usine du futur ».

 

  • Bénéficiaire : Biolaffort Sas – Bordeaux (33) – 33 salariés – 3 emplois créés
  • Aide Région : 200 000 euros

La société BIOLAFFORT est la filiale R&D du groupe LAFFORT (268 salariés), leader mondial et dernière entité française de fabrication et de distribution de produits pour l’œnologie. Le présent programme de R&D est destiné à développer de nouveaux levains œnologiques de leur éco-sélection jusqu’au transfert dans les chais. Il devrait permettre au groupe LAFFORT d’acquérir des compétences et savoir-faire technologiques sur la bio production (technologies fermentaires). Le groupe sera alors en mesure d’intensifier le développement de ses levains œnologiques et d’accélérer le lancement de nouveaux produits.

Ainsi, LAFFORT compte garder une avance sur ses concurrents et également gagner en autonomie par rapport à ses fournisseurs de microorganismes. A l’issue du projet, le groupe prévoit la mise sur le marché de plusieurs nouveaux produits œnologiques.

  • Bénéficiaire : Epsilon Composite – Gaillan en Médoc (33) – 150 salariés – 54 emplois créés
  • Aide Région : 902 674 euros

La société EPSILON COMPOSITE est spécialisée dans la conception, l’étude et la fabrication de pièces et d’équipements en composite de fibre de carbone et résines époxydes. 

Afin de concrétiser et de finaliser la recherche et le développement de nouveaux produits et procédés, la société a construit un programme d’innovation ambitieux. Ce dernier comprend notamment des phases d’études, des essais préliminaires, des phases de validation de conception (tenue des matériaux, comportement des assemblages…), des travaux de développement, la réalisation de pièces prototypes, des campagnes d’essais, la conception et fabrication d’outillages, la mise au point de démonstrateurs, la conception et le développement de moyens d’essais de contrôle non destructif (ex : ultrasons). 

Ce projet s’inscrit dans le cadre du contrat de partenariat et de croissance signé entre l’entreprise et la Région Aquitaine le 12 mars 2013. 

 

  • Bénéficiaire : Stelia Aérospace Composites – Salaunes (33) – 503 salariés – 74 emplois créés
  • Aide Région : 1 500 000 euros

La société STELIA Aerospace Composites (ex-EADS Composites Aquitaine) a été créée en 1984 à Salaunes, dans le Médoc pour le développement et la mise en œuvre de matériaux composites à hautes performances. 
Le plan de R&D a pour objectifs de développer des solutions innovantes pour fabriquer des équipements stratégiques pour STELIA Aerospace Composites (aérostructure, cockpits, coques de siège) et mettre en place un ambitieux programme « Usine du futur » destiné à assurer une montée en cadence de la production des pièces de l’Airbus A350. Parmi les travaux de R&D prévus : mise en place de nouvelles technologies, nouveaux design, nouveaux matériaux, nouvelles architectures, études de nouveaux process, mise en œuvre d’un mode de production grande série etc.

Dans ce cadre et afin de poursuivre dans la durée le soutien de la Région à STELIA Aerospace Composites, un contrat de partenariat et de croissance est à l’étude sur les 4 axes suivants : 1) développement industriel : outil industriel, réseau de sous-traitants partenaires, collaboration avec PME régionales ; 2) Innovation : produits / matériaux / procédés en lien avec les acteurs régionaux de la recherche ; 3) Usine du Futur : amélioration des flux de production / adhésion des équipes ; 4) Ressources humaines : recrutement / formation / innovations managériales.

 

  • Bénéficiaire : Gascogne Bois – Escource (40) – 445 salariés
  • Aide Région : 190 000 euros

Suite à la restructuration financière du Groupe Gascogne en 2014 et la prise de contrôle du Groupe par le consortium d’investisseurs ATTIS 2, celui-ci a été réorganisé en 2015 et la branche Gascogne Wood Products est devenue Gascogne Bois à laquelle ont été fusionnées les sociétés Forestière de Gascogne et Allwood France. Gascogne Bois est le 1er opérateur multi spécialiste du bois en France avec la première capacité de sciage en France (550 000 T de grumes consommées) et reste le 1er fournisseur de bois pour palette & emballage (170 000 m3 produits). 

La stratégie de R&D de Gascogne Bois sur les 3 prochaines années découle du programme générique « CANOPEE » qui a pour objectif de développer une nouvelle génération de produits à base de pin maritime pour ses différents marchés.

L’objectif du présent projet de R&D a donc pour objectif de créer et certifier la version 2.0 de cette lame de terrasse. Le projet consistera à :
-    intégrer, valider scientifiquement et certifier de nouveaux outils de classement mécanique et visuel des nouveaux produits lame de terrasse ;
-    intégrer de nouvelles méthodes de conditionnement du bois suite au traitement en autoclave ;
-    développer de nouveaux tests ;
-    adapter de nouveaux traitements de préservation et de collage du bois aux caractéristiques du pin maritime.

 

  • Bénéficiaire : Société des Lièges HPK – Lavardac (47) – 24 salariés – 1 emploi créé
  • Aide Région : 265 959 euros

La SOCIETE DES LIEGES HPK est spécialisée dans la production de matériaux composites à base de liège aggloméré avec des résines et des élastomères. Aujourd’hui, l’entreprise souhaite élargir son offre de produits composites en liège pour conforter sa position sur le secteur aéronautique et se positionner sur d’autres secteurs d’activités (automobiles, énergies…). Pour cela, elle va réaliser une étude de caractérisation des propriétés mécaniques du liège en collaboration avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM) de Bordeaux et le laboratoire Institut de Mécanique et d’Ingénierie (I2M) de Bordeaux. Elle comprendra la réalisation d'une base de données sur les comportements du liège qui permettra à l'entreprise de développer de nouveaux composites et de répondre à de nouveaux marchés. 5 nouveaux matériaux seront ainsi testés.
L’entreprise est impliquée dans le programme « Usine du futur ».

 

  • Bénéficiaire : Nimitech Technologie – Bayonne (64 – Pays Basque) – 4 salariés – 5 emplois créés
  • Aide Région : 250 000 euros

Le groupe NIMITECH (26 salariés dont 4 à Bayonne) est spécialisé dans l'ingénierie et la production de structures composites pour l’industrie. 
Ce projet est stratégique pour l’industriel qui prévoit une montée des effectifs de 100 personnes d’ici 2017. Les innovations visées dans le cadre de ce projet sont :
-    des modifications produits/procédés pour l’amélioration des conditions de travail et la réduction des troubles musculo-squelettiques (TMS),
-    des modifications de machines pour faciliter les interfaces hommes-machines, la maintenance, les réglages et l’ergonomie utilisateur,
-    des modifications de procédés de fabrication de coques pour limiter la pénibilité du travail (chaleur/particules/TMS) – c’est le cas notamment du lot 1 dont l’objectif est d’infuser toute la coque en une seule opération avec des résines thermodurcissables de type vinylester ou avec des résines thermoplastiques ; très peu de chantiers navals aujourd’hui ont franchi ce pas faute de procédures adaptées.
A l’issue de ce projet, les technologies matures de fabrication seront portées sur le site de production des chantiers navals COUACH à Gujan Mestras (33).

 

  • Bénéficiaire : Ventana Arudy – Arudy (64 – Béarn) – 175 salariés – 5 emplois créés
  • Aide Région : 700 000 euros

Reconnu aujourd’hui comme un acteur industriel majeur parmi les fournisseurs de rang 1 de l’aéronautique, le groupe VENTANA propose une offre toujours plus étendue pour anticiper les besoins de ses clients sur les marchés de haute technologie : aéronautique, espace, énergie, automobile, médical, télécoms, construction navale. 
Aujourd’hui, VENTANA ARUDY doit finaliser la mutation et l’optimisation de ses procédés industriels, ce qui nécessite de mener des études de détail et de mise en place des équipements ainsi que des compléments de développement et des campagnes d’essais.
Pour ce faire, le projet comprend 5 lots :
-    Conception et simulation de fonderie ;
-    Fabrication additive de moule ;
-    Procédés verts respectueux de l’environnement ;
-    Amélioration de l’attractivité des métiers de la fonderie et des conditions de travail ;
-    Moyens de mesures avancés.
L’objectif du présent projet est ainsi de pérenniser l’activité de la fonderie VENTANA ARUDY en accompagnant sa mutation vers une « Usine du Futur ».

En matière d’apprentissage, l’entreprise emploie : 10 ingénieurs. A cela s’ajoutent 9 contrats de professionnalisation (fusion, moulage, ébarbage…), soit plus de 10% d’alternants, indicateur de performance de VENTANA ARUDY à l’instar du reste du groupe VENTANA.

Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises: Aide à l'innovation et à la recherche et développement projet SUMATRA

L’objectif du projet est de permettre à un opérateur de maintenance ou un vérificateur en situation opérationnelle parfois difficile, sur des terminaux mobiles du marché (Smartphones, tablettes, casques ou lunettes), de :

  • disposer d’une information parfaitement contextualisée à la situation opérationnelle dans laquelle il se trouve,
  • visualiser sur des terminaux des documents, notices, schémas techniques d’installations électriques ou autre, de composants moteurs dans le contexte du projet mais plus largement de toute documentation adaptée au contexte de l’intervention,
  • interagir avec un expert distant lui permettant de visualiser la scène et de le coacher en temps réel en introduisant des techniques de réalité augmentée,
  • se connecter au système d’information (SI) de l’entreprise pour des applications métiers (remontée d’incidents, aide au diagnostic, commandes de pièces…).

Les principaux segments de marché-cibles sont le marché global de la maintenance d’hélicoptères, le marché des gestionnaires et exploitants, le marché de l’exploitation et transformation pétrolière et gaz, mais aussi les entreprises d’ingénierie et les fabricants de systèmes ou ensembles complexes pour l’industrie… SUMATRA permettra à Safran Helicopter Engines (SHE) d’évaluer plus précisément l’impact d’un nouveau mode d’interaction digitale au sein de son organisation ainsi qu’avec ses clients-opérateurs d’hélicoptères et intégrateurs répartis dans le monde.

5 dossiers pour un montant de 602 604,71 euros :

  • Bénéficiaire : Singularity Insight – Mérignac (33) – 8 salariés – 3 emplois créés
  • Aide Région : 159 627 euros

La société SINGULARITY INSIGHT, basée à Angoulême (16) et disposant d’un établissement secondaire à Mérignac (33), est une société d’open innovation, spécialisée dans les technologies informatiques mobiles et les liens entre la réalité augmentée et la réalité virtuelle.

En tant que partenaire, SINGULARITY INSIGHT participe aux lots :

  • lot 1 : Solution intégrée et management : comme acteur, pour assurer la cohérence du projet et aboutir à un prototype opérationnel,
  • lot 6 : Applications sur lunettes ou casques : ce lot est porté par SINGULARITY INSIGHT : il s’agit de développer les applications permettant d’utiliser les dispositifs lunettes connectées ou casques connectés comme terminaux mobiles.
  • lot 9 : réalisation du prototype

 

  • Bénéficiaire : Algo’Tech Informatique – Bidart (64 – Pays Basque) – 15 salariés – 2 emplois créés
  • Aide Région : 95 752 euros

La société ALGO’TECH INFORMATIQUE a pour cœur de métier la conception de logiciels de DAO/CAO spécialisés dans la schématique électrique et la gestion de données liées à l’électrique.

ALGO’TECH INFORMATIQUE participe aux lots :

  • lot 1 : Solution intégrée et management : comme pilote, pour assurer la cohérence du projet et aboutir à un prototype opérationnel,
  • lot 5 : Logiciels de GED (gestion électronique des documents) et schématique électrique : comme pilote, pour mettre à disposition d’une part les logiciels pour les tests et la validation des interfaces et d’autre part les tablettes et smartphones pour les développements et tests d’intégration.

 

  • Bénéficiaire : 2Moro Solutions – Bidart (64 – Pays Basque) – 22 salariés – 1 emploi créé
  • Aide Région : 47 135 euros

La société 2MoRO Solutions est un éditeur de logiciels innovants destinés à faciliter les activités de Maintenance et Support des équipements complexes du secteur aéronautique (aéronefs, moteurs, composants) : offre complète pour les PME, filiales de groupes, suite et plateforme web collaborative pour nouveaux services sur mesure.

2MoRO Solutions participe au lot 7 : Applications métiers : comme pilote, pour réaliser 2 applications métiers et développer un module de demi-interfaces les plus génériques possible permettant les connexions avec les données issues de ces applications métiers, les applications développées dans les autres lots et des systèmes d’information de type « back-office ».

 

  • Bénéficiaire : Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique – Centre de Recherche Bordeaux Sud-Ouest – Talence (33)
  • Aide Région : 134 090 euros

L’installation à Bordeaux de l’INRIA Bordeaux Sud-Ouest et sa vocation à devenir une unité autonome pour le Grand Sud-Ouest représentent une réelle opportunité pour promouvoir les thématiques STIC au cœur du pôle de compétitivité Aerospace Valley (Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués), ceci en coordination et/ou complémentarité avec les activités déjà présentes, et portées par d’autres acteurs du territoire.

Les chercheurs vont travailler sur la reconnaissance et la classification d’objets visuels, et essayer de mieux comprendre comment les processus de catégorisation se font à l’intérieur du cerveau. A partir de technologies de deep learning, et de machine learning, ils vont tenter d’intégrer dans un module logiciel préexistant au sein de leur équipe des fonctions de détection automatique des objets. Ce logiciel pourra ensuite proposer la localisation de cet objet dans le plan numérique/schéma fourni par le constructeur à l’opérateur, données qui seront renvoyées sur le support utilisé par l’opérateur (casque de réalité augmentée, tablette).

  • Bénéficiaire : Ecole Sup des Technologies Industrielles Avancées / CCI Bayonne Pays Basque – Bidart (64 – Pays Basque)
  • Aide Région : 166 000 euros

Le projet scientifique de L’ESTIA (Ecole Supérieure des Technologies Industrielles Avancées) est de mobiliser les disciplines présentes à Estia-recherche pour aborder la question complexe du concept de Smart Interfaces pour l’Ingénierie des systèmes complexes, mais aussi sa conception et sa réalisation à laquelle des acteurs du monde socio-économique et culturel cherchent une réponse.

L’ESTIA pilote le WP2, qui le concerne exclusivement. L’objectif de ce Workpackage est d’établir les recommandations en termes d’ergonomie qui seront enrichies des retours d’expériences des utilisateurs en conditions opérationnelles. Trois maquettes successives seront ainsi élaborées, qui seront utilisées par les WP suivants. Les recommandations faites intègreront notamment les aspects réalité augmentée et intégration dans les dialogues avec l’opérateur de terrain pour en accroitre l’efficacité et assurer la bonne appropriation et adoption du système dans un contexte opérationnel.

L’ESTIA s’appuiera sur la plateforme PEPSS pour mener à bien ses analyses et faire ses recommandations. Ce WP intervient tout au long du projet en forte interaction avec les autres WP.

Aides collectives en faveur des actions sectorielles

6 dossiers pour un montant total de 217 625 euros dont le dossier suivant : 

  • Bénéficiaire : Union des Syndicats de l’Industrie de la Chaussure d’Aquitaine et du Sud-Ouest – Le Mas d’Agenais (47)
  • Aide Région : 88 745 euros

Opération « Des chaussons pour demain »
La région Nouvelle-Aquitaine regroupe une cinquantaine d’entreprises de chaussures dont une quinzaine sont spécialisées dans la fabrication d’article d’intérieur, la majorité de ces entreprises étant localisée en Charente et Dordogne. Ces entreprises représentent environ 90% de la production française d’articles chaussant. 

Un consortium composé à ce jour de 9 entreprises régionales, majeures sur ce segment de produit, souhaite mener une réflexion collective autour de nouveau(x) concept(s) produit(s) déclinable(s) par chaque entreprise pour donner naissance à une nouvelle offre, notamment autour de produits d’été ou intemporels à valeur ajoutée technologique, positionnée sur les segments moyen/haut de gamme.
Pour mener cette réflexion les entreprises s’appuient sur 2 partenaires historiques de la filière à travers l’Union des Industries de la Chaussures du Sud-Ouest (UICSO) et le Centre Technique du Cuir (CTC, 69).

Les objectifs du projet se déclinent en 2 phases :

  • à partir des attentes des marchés et des consommateurs, il s’agira d’identifier les innovations/concepts cohérents avec les types de produits fabriqués par le consortium ;
  • pour chaque entreprise du consortium, le travail consistera à développer une approche produit différenciante, made in France, et moins soumise à la saisonnalité.

Le projet présenté ne concerne que la phase 1 et sera mis en œuvre sur une période de 12 mois.
10 entreprises ont déjà confirmé leur volonté de rejoindre le consortium : Bossi (24), Danse Azur (87), Degorce (16), Ferrand (16), Javerflex (24), Laubuge (16), Rondinaud (16), Fargeot (24), DM Production (16), Serrano (64).
 

Aides individuelles en faveur de la compétitivité des entreprises – Aide à l'innovation et à la recherche et développement – Projet USC4BUS

L’ambition du projet USC4BUS (Ultra-Sonic Communication For BUS) pour répondre aux besoins exprimés du domaine des transports en commun est d’atteindre les objectifs suivants :

  • Définir les cahiers des charges d'un système de validation des titres de transport en technologie "USC" avec les spécifications des usagers, de l’exploitant, pour la sécurité, …
  • Développer une application mobile dédiée aux usagers qui tienne compte de toutes les contraintes d'exploitation avec une expérience utilisateur incitative à l’usage des transports en commun et une mise en place simplifiée par les exploitants,
  • Adapter et consolider la technologie USC et la stratégie de cryptage associée au domaine spécifique des transports au niveau de l’usage, l’encryptage des données, les collisions entre différentes requêtes d’usagers, les conditions environnementales,
  • Développer une nouvelle génération d'équipements embarqués permettant une mise en service "plug-and-play" de la technologie USC, des solutions back-office conformes aux usages et attentes des différentes parties prenantes,
  • Expérimenter la technologie dans deux environnements distincts (urbain et scolaire) et valider le système sur 3 critères : perception client, robustesse de la technologie, démonstration en conditions opérationnelles.

Les principales cibles du projet USC4BUS sont les réseaux de transports en commun interurbains, urbains et scolaires.

Le projet USC4BUS repose principalement sur les sociétés Navocap (31, chef de file) et SECOM (82) avec Navocap, spécialisée dans le développement de systèmes embarqués et disposant d’une forte expertise- métier dans le domaine des transports en commun et SECOM disposant de la technologie ultrasonore et active dans le marketing sensoriel (audio-video) ainsi que les technologies digitales.

Ces entreprises se sont entourées de partenaires disposant de compétences et champs d’expertise complémentaires pour constituer un consortium regroupant l’ensemble de la chaîne de valeur du domaine des transports, de la billettique à la gestion de réseaux de transports en passant par des expertises en communications, systèmes embarqués, ergonomie/cognitique, modèles économiques… avec les acteurs aquitains de CYBERENS et CAPITAL HIGH TECH.

3 dossiers pour un montant total de 219 104,95 euros :

  • Bénéficiaire : Capital High Tech – Castelnau sur Gupie (47) – 9 salariés
  • Aide Région : 54 083 euros

L’entreprise CAPITAL HIGH TECH est une société de conseil spécialisée dans le management des processus d’innovation et l’ingénierie de projets technologiques. La stratégie de la société est de développer une offre de conseil à très forte valeur ajoutée en s’appuyant sur l’expérience de la société, des méthodologies internes éprouvées et les compétences de ses consultants.

En tant que partenaire technique, CAPITAL HIGH TECH est en charge du lot 9 : Services et modèles économiques :

L’objectif de ce lot est de définir des services et des modèles économiques, de faire des préconisations en termes de distribution et de rédiger les clauses de propriétés industrielles. L’entreprise apportera ses méthodes de définition de modèles économiques de technologies innovantes et impliquera l’ensemble des partenaires industriels.

CAPITAL HIGH TECH est membre des pôles de compétitivité Aerospace Valley, de Topos dont la dirigeante est la présidente, et de l’ADEISO. Elle est membre du consortium CARE regroupant les clusters ASD européens et membre de l’association des conseils en innovation.

  • Bénéficiaire : Cyberens Technologies & Services – Bordeaux (33) – 2 salariés – 1 emploi créé
  • Aide Région : 85 093 euros

CYBERENS TECHNOLOGIES & SERVICES (CTS) est une société de conseil spécialisée dans les technologies de cybersécurité.

En tant que partenaire technique, CTS est en charge du lot 7 : Tests et évaluation de la robustesse de la technologie USC (UltraSoniC).

L’objectif de ce lot est d‘évaluer la robustesse de la technologie USC relativement aux risques d’interception et de décryptage des signaux, d’évaluer la robustesse fonctionnelle de la technologie USC en conditions réelles d’utilisation et de modéliser l’environnement acoustique pour la prédiction des conditions d’applications compatibles.

  • Bénéficiaire : Institut Polytechnique de Bordeaux – Talence (33)
  • Aide Région : 79 928,95 euros

L’équipe « Cognitique et Ingénierie Humaine », rattachée au Laboratoire de l’Intégration du Matériau au Système (IMS : UMR-5218 CNRS-U.Bordeaux1-IPB), dispose des axes de recherche suivants :

  • Interface Homme- Système (utilisateurs, usages, situation augmentée…)
  • Gestion des connaissances et des compétences
  • Accessibilité, usages et contraintes cognitives (accessibilité numérique, intégration professionnelle & personnelle), évaluation des contraintes ergonomiques
  • Simulation et méta-simulation

L’implication de l’IMS dans le projet USC4BUS est stratégique dans le contexte où le laboratoire cherche à confronter les méthodes, techniques et travaux effectués dans un contexte académique à la réalité du « terrain », notamment dans le domaine des transports.

Aides collectives en faveur des filières industrielles – Actions sectorielles – Grand Port Maritime de Bordeaux (GPMB)

  • Bénéficiaire : Grand Port Maritime de Bordeaux – Bordeaux (33)
  • Aide Région : 2 000 000 euros

Cette opération d'un montant estimé à 36 M euros comporte plusieurs volets :

  • la modernisation de la forme d’assèchement 3 de Bassens (ou « grande forme » d’une longueur de 240 mètres) ;
  • la remise en service des formes d’assèchement 1 et 2 des bassins à flot et l'aménagement des équipements connexes (terre-plein, réseaux) ;
  • la création d'un nouvel outil sur le pôle de Bacalan en remplacement du slipway (ou pente douce), avec ses équipements connexes, offrant une polyvalence d'activités et de fortes capacités de développement(s).

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un programme d’investissement plus global de 110 M euros porté par les collectivités, l’Etat, l’Union Européenne, et dont le CPER constitue la principale « pierre angulaire ».

Pour répondre aux enjeux des différents marchés, tout en respectant l'environnement spécifique à chaque outil, le GPMB a étudié une répartition et un développement spécifiques sur chaque site :

  • la grande forme de Bassens a vocation à être utilisée pour les activités à caractère industriel comme la déconstruction de navires et la réparation navale. Elle pourrait également être utilisée ponctuellement pour le refit des grands yachts ;
  • les formes 1 et 2 des bassins à flot ont vocation à être consacrées à des opérations légères compatibles avec leur environnement urbain, ce qui correspond davantage à des activités liées au refit et à la maintenance des navires fluviaux ;
  • enfin, les opérations lourdes ont vocation à être réalisées sur le site technique de Bacalan qui dispose de réserves foncières éloignées des logements et entourées par d'autres activités économiques. Le slipway qui est limité à des navires de 60 mètres serait remplacé par un élévateur à bateaux de 90 à 100 mètres.

L'opération est axée sur le développement industriel du territoire avec un effet d’entraînement attendu sur le tissu économique régional. Trois marchés sont visés : le yachting, la déconstruction de navires en fin de vie et la maintenance fluviomaritime.

 

Aide individuelle en faveur de la compétitivité des entreprises : aide à l'innovation à la recherche et développement projet PROTEUS

Le projet constitue une innovation pour le secteur de la fabrication de matériaux composites. Il vise à proposer une amélioration importante dans les méthodes de production et de dépose des dits matériaux.
Le programme regroupe le savoir-faire de deux entreprises françaises, RESCOLL (33) et STILZ CHIMIE (86), pour modéliser puis mettre en application le procédé, ceci avec le soutien de deux entités canadiennes, l’Ecole de Technologie Supérieure (ETS) de Montréal (Québec) et NANOGRANDE (Québec), et d’AIRBUS SAFRAN LAUNCHERS (33).

  • Bénéficiaire : Rescoll – Pessac (33) – 85 salariés – 14 emplois créés
  • Aide Région : 521 600 euros

RESCOLL est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC). Il s’agit d’une société de recherches dans le domaine des applications industrielles innovantes des matériaux polymères (résines, composites, adhésifs, peintures…) et domaines connexes : écoconception, assemblage par collage, comportement au feu des matériaux, préparation et revêtements des surfaces respectueuses de l’environnement.
RESCOLL participe à plusieurs projets de développement stratégiques pour la région (matériaux composites, aéronautique spatial défense, énergies, éco-activité…). C’est le cas du projet Proteus, objet du présent dossier. Proteus a pour objectif le développement d’un nouveau revêtement autocicatrisant et de protection à la corrosion, son procédé de fabrication et son procédé de mise en œuvre pour des applications spatiales particulièrement et aéronautique/défense en perspective.
Pour les acteurs de l’aéronautique, avec la hausse attendue du parc d’avions commerciaux au niveau mondial, le marché potentiel de la protection va croître pour représenter plus de 100 M euros.

Innovation – Projet CER-e-FACTORY

  • Bénéficiaire : Cerrinov – Limoges (87)
  • Aide Région : 182 017,56 euros

Le projet CER-e-FACTORY, coordonné par l'entreprise CERINNOV GROUP (Limoges), associant les entreprises IMERYS (87), Alliages Céramiques (87), le centre de transfert CTTC, Saint-Gobain CREE (84) et le laboratoire SPCTS de l'Université de Limoges fait partie des projets retenus de l'Appel à Projets du Fonds Unique Interministériel n°21, clos le 8 décembre 2015.

En France, la fabrication d'articles céramiques à usage domestique ou ornemental a été divisée par 2 entre 2005 et 2010, entraînant une perte de près de 40% des emplois de la filière, suite à la concurrence forte des pays asiatiques et à la montée en puissance de substituts aux produits céramiques.

De plus, depuis 2010, les produits haut-de-gamme « Made in France », dédiés à l'export, impliquent des pièces de plus en plus complexes. Les procédés et outils actuels ne sont donc plus adaptés aux productions attendues par le marché.

Pour répondre à cette problématique, le projet CER-e-FACTORY vise à la mise au point d'une chaîne numérique, "de l'idée à la pièce", pour l'industrie céramique traditionnelle, permettant de rationaliser les coûts, délais et temps de cycle de conception de nouveaux produits et d'accroître la diversité et la qualité des produits concevables (haut-de-gamme, personnalisation, taille et précision élevées).

Des services et formations dédiées seront aussi développés pour faciliter l'adoption de cette innovation dans les pratiques du secteur.
Il s'agit ainsi de moderniser les outils de production de l'industrie céramique traditionnelle française, en développant une nouvelle offre technologique et de service de type « Usine du futur ».

Les deux marchés principaux visés par le projet sont les branches Sanitaire et Arts de la table, en France et en Europe.

Le programme se déroule du 01 octobre 2016 au 30 septembre 2020.

Descriptif du projet

Les technologies de mises en forme traditionnelles (coulage, coulage sous pression, pressage isostatique et calibrage) ne sont pas adaptées aux petites séries et aux designs complexes en raison de leur prix et des cadences de fabrication élevées. Les outils numériques développés mèneront directement à la conception des moules, sans modèle préalable.
Outre son rôle de chef de file, CERINNOV GROUP devra en particulier développer avec le SPCTS les outils logiciels de la chaîne numérique, mettre au point un protocole de création d'une maquette numérique et réaliser l'intégration de la chaîne numérique complète, en vue d'obtenir un démonstrateur, validé chez différents clients-tests.

Le centre de transfert CTTC sera responsable du développement des matières premières adaptées à la fabrication additive par les technologies de projection de liant, et de fabrication additive par dépôt de fil par extrusion.
IMERYS et Saint Gobain Formula participeront à la spécification des matières premières pour les pièces finies et pour les moules en plâtre.
Le laboratoire SPCTS de l'Université de Limoges accompagnera ses partenaires pendant la durée du projet pour l'analyse des résultats.
Le projet CER-e-Factory est un projet clé dans le développement de CERINNOV et impacte son rayonnement international à travers la mise en place d'une nouvelle gamme de machines et de services associés pour les céramiques traditionnelles.

Aide au développement des entreprises – Contrat de croissance

22 dossiers pour un montant total de 1 082 833 euros dont les dossiers suivants :

  • Bénéficiaire : EI Furniture – Argentat (19) – 2 emplois créés
  • Aide Région : 20 000 euros

Société détenue initialement par Andrée Putman, la société Ecart Paris réédite des meubles, luminaires et objets du patrimoine du début du XXe siècle, En 1994, la créatrice revend l'entreprise à un groupe du luxe qui l'amène à la liquidation. En 2011, M. LAPEYRE, à l'origine sous-traitant de la société grâce à Sièges d'Argentat, fait une offre et acquiert la marque.

Les mobiliers distribués sous la marque ECART sont toujours réalisés par la société mère qui possède également sa marque, DARGENTAT, avec un positionnement différent. La fabrication de l'ensemble des collections, sièges, mobilier et luminaires, est donc française à l'exception des tapis qui sont noués main au Népal.

L'objectif d'EI FURNITURE est de devenir la première marque française de luxe en matière de mobilier contemporain. Elle souhaite faire vivre la marque ECART au travers un show-room parisien et des évènements adaptés. L'entreprise va tout d'abord élaborer une stratégie d'entreprise avec l'aide d'un cabinet conseil spécialisé qui l'accompagnera dans son développement. Un Directeur Commercial Monde va également être recruté afin de développer cette marque de luxe à l'étranger, avec un programme de prospection à l'international.

  • Aide Région : 26 000 euros

L'entreprise a eu recours à un cabinet spécialisé afin de définir sa stratégie commerciale et l'accompagner dans le démarrage des actions.

  • Aide Région : 24 875 euros

L'entreprise présente un programme de prospection à l'international sur l'Europe et les Etats-Unis comprenant notamment le salon DECOREX à Londres. La prospection vise à recruter un réseau d'agent mondial pour distribuer la marque.

  • Bénéficiaire : Stiméca – Val d’Issoire (87) – 2 emplois créés
  •  Aide Région : 23 808 euros

Acquisition d'une unité de robot de soudage, châssis en H
Créée en 1989 à MEZIERES SUR ISSOIRE par Monsieur Christian et Madame Marie-Dominique BOUZAGE, sous l'impulsion d'un donneur d'ordres du secteur mécanique, l'entreprise était positionnée sur le secteur automobile. Elle réduit sa dépendance à ses clients de l'automobile au début des années 2000 en s'ouvrant à d'autres secteurs. Aujourd'hui, l'activité principale de l'entreprise est la réalisation de pièces et d'ensembles en métal. Elle possède à cet effet des savoir-faire dans le domaine de la tôlerie fine (découpe, emboutissage, pliage) et de la mécano-soudure pour des secteurs variés.
Depuis 2011, la société STIMECA, de forme juridique SASU, est filiale à 100% de la société financière STIMECA Développement SARL, dont Monsieur Christian BOUZAGE est le gérant. La holding détient également une seconde société d'exploitation ACSON, basée à Angers, acquise en 2012 et spécialisée dans le travail de la tôle fine de précision.
Après avoir cherché des relais de croissance dans le cadre d'une réflexion organisée sur une diversification de son activité de sous-traitant industriel, STIMECA se recentre aujourd'hui sur son cœur de métier : les pièces en tôlerie pour des secteurs spécifique : machinisme agricole et matériels de transport sur route.
Confiante dans sa capacité à satisfaire des clients, pour certains historiques, et à trouver les ressources nécessaires pour résister aux aléas des marchés, l'entreprise conduit à partir de 2016 une stratégie de développement qui devrait lui permettre de doubler son chiffre d'affaires dans les 10 prochaines années. L'acquisition d'un certain nombre d'équipements modernes de découpe, de soudure et de manipulation (robots), ainsi que l'adaptation des bâtiments pour l'organisation du flux de production et les conditions de travail des salariés, pour un montant total d'investissement estimé à 2.5 M euros sur les 5 prochaines années, est la voie choisie par l'entreprise pour la mise en œuvre de la stratégie évoquée.

  • Aide Région : 28 800 euros

Acquisition d'une unité de robot de soudage, châssis en E

  • Aide Région : 212 800 euros

Acquisition d'une machine de Laser et d’un système automatisé de magasin

  • Bénéficiaire : Matress France – Bourgagneuf (23) – 3 emplois créés
  • Aide Région : 24 534 euros

Aide aux conseils
L'entreprise a été créée en 1956 sous l'appellation "Mattress Limousin". L'activité principale est alors la fabrication de matelas et de sommiers avec un client unique, l'Etat. En 2001, l'entreprise est rachetée à la barre du tribunal par le groupe Matfa (51%) et 3 associés (dont Monsieur Vion qui détenait 25% des parts). De 2001 à 2005, l'entreprise répartit son activité à 50/50 entre les marchés publics et la sous-traitance du groupe Matfa. En 2013, le dirigeant du groupe Matfa cède Matress à Monsieur Vion (75% des parts). Suite à la reprise, la société ne travaille plus en soustraitance avec Matfa. L'entreprise est spécialisée dans la fabrication de matelas et de sommiers répartis sur deux typologies de produits et de marchés à destination de l'Etat, et des magasins spécialisés dans la literie. L'entreprise emploie 10 personnes avec un atelier divisé en 3 métiers: la transformation textile, la fabrication de sommiers et l'assemblage acier.
L'entreprise maintient sa stratégie de développement sur les marchés publics et les grandes séries. Néanmoins, depuis la sortie du groupe Matfa, Monsieur Vion souhaite substituer la baisse du volume d'activité en se positionnant sur de nouveaux marchés. L'entreprise souhaite développer la vente directe avec un magasin d'usine et la vente par internet. Néanmoins, cette volonté de se positionner sur des produits à forte marge nécessite l'acquisition d'un parc machines automatisées, capable de produire des petites séries personnalisées. L'investissement concerne l'acquisition d'une ligne de finition, de machines d'usinage et une ligne d'emballage.
Ce projet devrait permettre à l'entreprise:
-    de se positionner sur le marché de la vente directe à destination des particuliers,
-    -de commercialiser des produits à plus forte marge,
-    -de réduire les risques d'impayés,
-    -d'optimiser l'espace libéré et et d'augmenter la capacité de production de l'entreprise.

  • Aide Région : 147 054 euros

Acquisition d’équipements : surjeteuse, machines multi aiguilles pour bandes de matelas et machine de production de poignée, bordeuse, machine pose poignée, ligne complète pour emballer et enrouler les matelas, machine de coupes, machine à broyer les mousses et les fibres, ligne de convoyage, stockeur, empileur.

Aide au développement des entreprises – Contrat de croissance plus

2 dossiers pour un montant total de 300 569 euros dont le dossier suivant :

  • Bénéficiaire : Sarl Hénault –Oradour sur Glane (87) – 2 emplois créés
  • Aide Région : 270 569 euros

L'entreprise SARL HENAULT, actuellement dirigée par M. Alain HENAULT, a été créée en 1980 à Oradour sur Glane (87). Il s'agit d'une entreprise familiale dans laquelle les parents et les 2 enfants sont associés. L'entreprise est spécialisée dans la récupération des ferrailles, de métaux, de véhicules hors d'usage et autres déchets de tous types.

L'entreprise est une ICPE (Installation Classée Protection de l'Environnement), soumise à autorisation pour le transit de déchets non dangereux et la récupération de métaux ferreux et non ferreux. Elle dispose également d'un agrément pour le traitement des VHU (Véhicules Hors d'Usage).

L'entreprise souhaite se diversifier en investissant dans une ligne de broyage qui lui permettra de mieux valoriser certains déchets, notamment les ferrailles légères issues des déchetteries (déchets d'équipement électriques et électroniques, et véhicules hors d'usage). Le projet devrait générer la création de 2 emplois L'accompagnement proposé portera sur la ligne de broyage comprenant : le broyeur, un tapis convoyeur, un tri magnétique, une soufflerie pour le dépoussiérage et une pulvérisation d'eau (3 382 108 euros HT, y compris le génie civil).

Dispositif d’appui à la relance : Starplast

  • Bénéficiaire : Starplast – Limoges (87)
  • Aide Région : 100 000 euros

La société STARPLAST, implantée à Limoges, est spécialisée dans le thermoformage de pièces transparentes ou opaques, en petites séries, pour les secteurs de l'aéronautique, l'automobile, les lumineux pour taxi (produits propres) et les bulles de protection pour les remontées mécaniques.
Le 18/08/2016, M. CORNARD sollicite la mise en œuvre du Dispositif d'Appui à la Relance afin de retrouver une situation économique t financière plus favorable.
En effet, l'entreprise est entrée dans un contrat de croissance en 2015 avec un programme d'investissements et de recrutements lui permettant de se développer sur les prochaines années.
Or, l'objectif de chiffre d'affaires n'était pas atteint en 2015 et le premier semestre 2016 laisse également présager d'une aggravation du résultat négatif pour l'exercice 2016. Il en résulte une dégradation sensible de l'exploitation.
La Région a donc mobilisé le cabinet ID ACT afin d'identifier les causes de ces difficultés, d'examiner la situation actuelle de l'entreprise et ses prévisions d'activité de façon à cerner de manière précise les conditions de la relance.
Parallèlement à ce diagnostic général, STARPLAST est entrée dans le programme Usine du Futur et le process de fabrication a également fait l'objet d'une étude approfondie par le cabinet POP. De nombreuses voies d'amélioration ont été identifiées et les dirigeants se sont engagés dans une démarche de progrès au niveau de l'organisation de la production.
Pour ce qui concerne, les autres thématiques, les dirigeants vont mettre en place le plan de relance préconisé et tenter, dans un second temps, de faire entrer des investisseurs afin de renforcer le haut de bilan.
L'enjeu est de retrouver une situation financière saine afin de permettre à l'entreprise de mettre en place le plan, appuyée par des cabinets-conseils, dans l'attente des résultats attendus de ces actions.
Le plan, d'un montant minimum de 300 000 euros, devrait permettre de relancer l'activité, concomitamment à une baisse des charges fixes de l'entreprise. L'intervention régionale, sous forme de prêt à hauteur de 100 000 euros serait subordonné à un blocage des comptes courants d'associés à hauteur de 100 000 euros de la part du dirigeant, et l'octroi d'un prêt bancaire moyen terme d''un minimum de 100 000 euros, garanti par BPI, proposé à la médiation du crédit.

Aide au développement des entreprises – Avance remboursable en fonds propres

  • Bénéficiaire : Daguet – Saint-Junien (87) – 2 emplois créés
  • Aide Région : 69 000 euros

La société DAGUET est une PME haut-viennoise qui fabrique des ceintures, des sacs de la petite maroquinerie et des articles de design en cuir.
Cette société a été reprise en 2009 par M. Thibault FAVRE, maroquinier, qui l'a baptisée DAGUET en 2012. Elle emploie 12 salariés et appartient à l'association Luxe et Excellence.

Depuis 6 ans, parallèlement à la création de 2 collections annuelles pour ses clients maroquiniers, l'entreprise fabrique des petites séries ou, à la pièce, des productions uniques « sur désir » pour son magasin d'usine.
En 2015, après 5 années d'activité, l'entreprise décide de se développer et crée 2 nouvelles marques, à plus forte valeur ajoutée : Daguet Luxe et Daguet Design. La création et la réalisation des premiers articles des 2 nouvelles marques ont été autofinancées intégralement par la trésorerie de Daguet depuis 18 mois.

En septembre 2016, un compagnon maroquinier est entré dans la société en tant qu'associé et co-gérant pour renforcer les compétences sur l'activité Luxe.
Pour accompagner tous ces investissements liés au développement des nouveaux projets et finaliser certains en cours, Daguet sollicite une Avance Remboursable en Fonds Propres à hauteur de son capital social (69 000 euros).

Accompagnement de projets innovants

4 dossiers pour un montant de 794 077 euros dont les dossiers suivants :

  • Bénéficiaire : SAS CITF – Saint-Cybardeaux (16) – 37 salariés 
  • Aide Région : 224 077 euros

La société CITF est un acteur reconnu dans la réalisation de projets techniques auprès des industriels, tout particulièrement dans le domaine de la conception et de la fabrication de machines spéciales robotisées.
Le programme d’innovation proposé est né d’un projet collaboratif entre les entreprises CITF et JGC, spécialisée dans la distribution de matériel vinicole. Ce projet a été lauréat du Programme Investissements d’Avenir en janvier 2016 et a obtenu un financement de France Agrimer.
Dans la continuité de ce projet, il s’agit de mettre au point un système de tri permettant d’opérer une sélection qualitative des grappes de raisin en amont des lignes de réception des vendanges. Le système devra permettre de passer une à une les grappes cueillies devant un système de lecture et de vision identifiant la qualité des grappes en fonction de critères tels que le taux de sucre, l’acidité, les polyphénols et ainsi être orientées vers du 1er ou du 2ème choix.
La qualité de ce tri a une forte influence sur les goûts, les arômes ainsi que les caractères amers qui se retrouvent dans le vin. Le présent projet de recherche et d’innovation constitue donc une réelle opportunité pour augmenter la qualité du vin des propriétés viticoles.

 

  • Bénéficiaire : Bonilait Protéines – Chasseneuil du Poitou (86) – 230 salariés
  • Aide Région : 400 000 euros

La société développe un projet de nouvelle unité de production très innovante d’un coût de près de 11 M euros au total ayant mobilisé 18 mois d’étude. Il consiste à formuler et mélanger, avec des dosages très fins et pour des volumes très importants, des ingrédients nutritionnels sensibles pour obtenir des aliments pour animaux à forte valeur ajoutée, destinés à de nouveaux marchés à l’export.
Ce projet d'investissements innovants comprend :
-    l’implantation d'un process de fabrication innovant, résultant de transferts technologiques du secteur automobile et de l'industrie chimique avec transfert en élévation par nacelles ascendantes des matières premières en big-bag et palettes de sacs et stockage aérien ;
-    la distribution par gravitation des matières premières (poudre de lait, de lactosérum, de perméats et de matières grasses), dans les mélangeuses (120 formules), puis dans les machines de conditionnement en sacs de 25 kg et en big-bags de 1 Tonne ;
-    un process innovant d'incorporation de micro additifs (moins de 1 Kilo/T en Arômes, Edulcorants, Probiotiques, Huiles essentielles), de macros additifs (acides aminés, additifs fonctionnels de 1 kilo/T) et incorporation d'additifs majeurs d'origine laitière ou végétale (10 à 300 Kilos/T et plus)/
Les retombées du projet : le maintien et le développement de l’emploi et de la compétitivité du site de Chasseneuil de Poitou dans un contexte de concurrence forte entre les différents acteurs et les différents sites du groupe (11 emplois seront créés)
Par ailleurs, ce projet permettra :
-    une croissance des exportations
-    des économies d'énergie de 50 % par substitution de transfert et distribution par gravitation, au lieu de transfert mécanique au sol actuellement pratiqué
-    de réduire les coûts de production et de nettoyage
-    de valoriser plus de 2.000 Tonnes de coproduits et de 5.000 Tonnes de produits laitiers déclassés du Groupe Sodiaal.

Plan de compétitivité – Soutien à la filière Image et Numérique

5 dossiers pour un montant de 716 319 euros dont les dossiers suivants :

  • Bénéficiaire : Solidanim – Angoulême (16) – 18 salariés
  • Aide Région : 155 527 euros

L’entreprise SOLIDANIM a été créée en 2007 et développe des solutions liées à l’animation en 3D, la réalité virtuelle et la capture de mouvement notamment avec une solution développée en interne baptisée Solidtrack. Ce savoir-faire lui a permis de travailler sur les effets spéciaux de films tels que Ghostbusters 3, Avatar ou Hugo Cabret et d’être reconnu comme un des acteurs internationaux phare du secteur de la réalité virtuelle et de la capture de mouvement.
Elle est aujourd’hui dotée de 2 unités de développement installées en France et d’un Bureau Commercial à Los Angeles :
-    Un département R&D installé à Paris ainsi qu’un studio de production en réalité virtuelle
-    Un établissement secondaire installé à Angoulême, Studio de production sur fond vert permettant notamment de faire de la capture de mouvement.
Le projet de l’entreprise consiste aujourd’hui en un rapprochement des 2 entités françaises pour une installation des studios et du département R&D à Bordeaux.
En effet, dans le cadre de son développement et des marchés qu’elle adresse, l’entreprise souhaite aujourd’hui rassembler ces unités au sein d’un seul et même site, facile d’accès pour sa clientèle internationale et pour se faire disposer d’un studio d’envergure : de plus de 800m² (« le plus grand fond vert d’Europe »). Cela lui permettra poursuivre son développement sur un positionnement porteur : des projets d’envergure, de nature internationale et proposant des technologies de pointes, innovantes et en développement : effets visuels, visualisation en temps réels, capture de mouvement, etc. Le projet de développement de l’entreprise à travers son déménagement à Bordeaux devrait lui permettre de se développer et de créer plus de 40 emplois permanents.

  • Bénéficiaire : Réseau des Professionnels du Numérique (SPN) – Poitiers (86) – 5 salariés
  • Aide Région : 144 000 euros

Le SPN réseau des professionnels du numérique est l’acteur structurant de la filière numérique à l’échelle de l’ex-Poitou-Charentes. Il représente plus de 120 entreprises de la filière et contribue dans le cadre de ses actions au développement à l’internationalisation des entreprises de la filière. Dans ce cadre, il a notamment accompagné plusieurs entreprises dans leur participation au CES de Las Vegas 2016.
Le Consumer Electronic Show (CES Las Vegas) est le principal salon mondial des concepteurs et fabricants de nouvelles technologies.
Chaque année, il mobilise près de 200 000 visiteurs professionnels autour de 3 000 exposants. Près de 20 000 nouveaux produits y sont lancés à l’échelle mondiale sur chaque édition.
Le CES représente une occasion exceptionnelle de rencontrer en temps record les leaders mondiaux, grands groupes et influenceurs, impliqués dans la transformation numérique de l’économie.
Aujourd’hui, dans le cadre de la nouvelle Région et fort de son expérience, le SPN a été identifié pour porter à l’échelle du nouveau territoire, en collaboration avec les réseaux de l’ensemble du nouveau territoire : Aliptic, Digital Aquitaine, Elopsys, Syrpin, une action collective d’envergure permettant aux entreprises du numérique de l’ensemble du nouveau territoire de se préparer et participer au CES de Las Vegas.2017.
La manifestation 2017 aura lieu du 5 au 8 janvier 2017.
L’objectif de cette action collective est de permettre aux différents réseaux de collaborer et s’appuyer sur leurs compétences respectives afin d’accompagner une trentaine d’entreprises du territoire au CES :
-    Une vingtaine d’entreprises en visiteurs,
-    Une dizaine d’entreprises en tant qu’exposantes.
La plus-value attendue de cette action, est de préparer conjointement les entreprises, de leur permettre d’accéder à cette manifestation de manière opérationnelle, de s’y préparer, d’y prospecter et de s’engager dans un véritable parcours de développement à l’international.
 

Plan de soutien à l'investissement et à l'emploi

7 dossiers pour un montant de 791 250 euros dont le dossier suivant :

  • Bénéficiaire : Perdrijat Production – Saintes (17) – 50 salariés
  • Aide Région : 253 000 euros

Perdrijat Production fait partie de JVGroup engagé dans un projet global d'investissement matériel dans l'ensemble de ces établissements. Après une profonde réorganisation industrielle, l'entreprise modernise son outil de production et s'inscrit pleinement dans la démarche « usine du futur » qu'elle a engagé avec la Région.
Perdrijat Production, établissement basé à Saintes, développe 5 pôles d'activités complémentaires (usinage numérique, usinage conventionnel, réalisation d'ensembles mécano soudés, ameublement composite et réalisation de produits propres pour le loisir) permettant la réalisation d'ensembles et sous-ensembles complets notamment pour le secteur de l'aéronautique. Elle est membre du GIFAS et d'Aerospace Valley.
La diversification du parc machines permet à l'entreprise de s'adapter à chaque type de pièces et de matière première (aluminium, titane, acier, inox, plastique et composite). Ces investissements vont générer une réorganisation de l'entreprise et une spécialisation des ateliers, le recrutement de 9 personnes et la formation des opérateurs. Ils vont avoir un impact important sur l'image de la sous-traitance industrielle locale.
 

Accompagnement de projets innovants

2 dossiers pour un montant de 328 000 euros :

  • Bénéficiaire : Porcelaines Doralaine - Le Dorat (87) – 31 emplois repris
  • Aide Région : 124 000 euros

La région compte 2 sites de production de l'ancienne société "Financière Deshoulières" implantées à Chauvigny dans la Vienne et au Dorat en Haute-Vienne avec respectivement 77 salariés et 37 salariés avant la reprise. Par jugement du Tribunal de Commerce de Poitiers rendu le 17 juin 2016, la société JANUS Cession K&K a acquis les actifs de la société afin de poursuivre l'activité présente sur le Dorat en créant la Société Doralaine. L'activité est la fabrication d'assiette en porcelaine. Le repreneur Jean-Claude Kergoat, dirigeant de la société Janus a constitué depuis 20 ans un groupe d'entreprises spécialisé dans la céramique ornementale et industrielle.
La politique industrielle est axée sur l'élaboration d'un projet cohérent d'organisation de la production afin de concentrer chaque site sur son expertise. Pour le Dorat, la stratégie industrielle prévoit dans un premier temps de remettre en état un outil industriel dégradé, rapatrier la fabrication des pièces creuses en porcelaine fine et rechercher des clients internationaux susceptibles de confier de gros volumes sous le label porcelaine de Limoges.
Une fois le site remis en ordre de marche, le projet pour le site du Dorat s'articule autour de 3 priorités qui s'échelonnent de 2017 à 2020 avec la mise en place d'une force commerciale dédiée, la saturation de l'outil industriel en recherchant des sous-traitances complémentaires pour des confrères, et étendre les territoires d'exportation en cherchant de grands donneurs d'ordre internationaux.
Les salariés repris sont principalement des ouvriers spécialisés sur un bassin d'emploi fragilisé. 

  • Bénéficiaire : Porcelaines Apilco – Chauvigny (86) – 51 salariés repris
  • Aide Région : 204 000 euros

Confronté à d’importantes difficultés économiques et au départ brutal de son actionnaire russe, la société Financière Deshoulières composée de deux unités de production de services de table en porcelaine à Chauvigny et au Dorat a été reprise au tribunal de commerce en juin 2016 par le groupe JANUS Cession K&K. Le groupe a souhaité séparer juridiquement les deux entités en créant la société Porcelaines Apilco pour Chauvigny (51 salariés repris sur 77) et Porcelaines Doralaine pour le Dorat (31 salariés repris sur 37). Il a également repris la société PHD implantée à Foecy (18), appartenant au groupe Deshoulières.
A Chauvigny, l’activité sera concentrée sur la porcelaine hôtelière. La stratégie industrielle consiste à rétablir l’autonomie du site en matière de décoration, remettre en marche son moulin à pâte pour éviter d’acheter la pâte, développer de nouvelles activités et abandonner l’activité de porcelaine fine au profit du site du Dorat, plus spécialisé ; rechercher des clients en sous- traitance pour mieux saturer l’outil industriel.
 

Cet article fait partie d’un ensemble d’articles consacrés aux aides votées par la dernière commission permanente.
Retrouvez chaque semaine les aides attribuées dans les différents domaines de compétence du Conseil régional (développement industriel, agriculture, formation professionnelle, apprentissage, éducation et lycées, jeunesse, culture, etc.) sur notre site.