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  1. Carnet de marche à Bressuire
Bressuire © Olivier Bleys

Carnet de marche à Bressuire

Pour son nouveau périple à pied, à la découverte de la Nouvelle-Aquitaine, Olivier Bleys s'est rendu à Bressuire, entre bocage, coulée verte et chateau. 

Le château de Bressuire
Le château de Bressuire © Olivier Bleys
Une carte du bocage bressuirais
Une carte du bocage bressuirais © Olivier Bleys

Poitiers a son marais, Mont-de-Marsan a sa pinède et l’on pourrait écrire que, de la même façon, Bressuire a son bocage. 
Ce que le dictionnaire définit comme un « paysage caractéristique de l’Ouest de la France, formé de prés clos par des levées de terre plantées d’arbres » (Le Grand Robert) fait la fierté des gens d’ici. Il était donc tout naturel que la communauté d’agglomération, née de la fusion de Bressuire avec des bourgades alentour (Boismé, Courlay, Moncoutant, Mauléon…) prît le nom de « Pays du bocage Bressuirais ». 

Le site Bocapôle
Le site Bocapôle © Olivier Bleys

Même le grand espace d’activités au nord-est de la ville s’appelle Bocapôle. Sous cette enseigne futuriste logent très à l’aise un auditorium, une halle d’exposition, des salles de spectacle et de congrès, le tout bordé de pelouses coupées de haies qui s’inspirent, bien sûr, des bordures agricoles. 

Dans le bocage, m’a-t-on confié, un grand respect est porté à la nature : les prairies sont laissées en pâturage, on entretient régulièrement les haies. Cette « gestion ancestrale » maintient un paysage d’une grande fraîcheur qu’on peut apprécier, par exemple, le long des « voies vertes » aménagées dans la région. Elles recyclent, pour la plupart, d’anciennes voies ferrées et des chemins de halage. Celle de Bressuire à Parthenay permet de traverser le bois de Theil, d’approcher le château de la Chenullière et le viaduc de Chanteloup. 
Dans Bressuire même, une « coulée verte » accueille mes premiers pas, et ceux de Julie qui m’accompagne. Son tracé astucieux aide à déniaiser le touriste qui ne connaît rien du pays. 
 

La coulée verte Agrandir l'image
La coulée verte © Olivier Bleys
Un accès de la coulée verte, au pied du château Agrandir l'image
Un accès de la coulée verte, au pied du château © Olivier Bleys
Balisage d’un chemin de pays Agrandir l'image
Balisage d’un chemin de pays © Olivier Bleys

Suivant la rivière du Dolo sur une poignée de kilomètres, ce sentier relie les sites majeurs du vieux Bressuire, tout en initiant le visiteur à l’histoire tourmentée de la région.
Ce n’est pas un hasard, en effet, si la bourgade compte peu de bâtiments antérieurs au XVIIe siècle, et si ceux qui subsistent sont parfois à l’état de décombres. Bressuire est l’un des théâtres de la guerre de Vendée, laquelle opposa royalistes et républicains à l’époque de la Révolution. Une antique construction, le moulin de Cornet, se souvient même de la toute première révolte anti-républicaine, en août 1792. Hélas, le moulin est introuvable. Nous l’avons cherché dans les bois, au milieu des maisons, au bord de routes et de voies ferrées… en vain.
La guerre de Vendée est bien loin, et ce sont des paysages tout différents que sillonne aujourd’hui la coulée verte. 
 

La coulée verte Agrandir l'image
La coulée verte © Olivier Bleys
Des vaches Highland Agrandir l'image
Des vaches Highland © Olivier Bleys
Des vaches Highland Agrandir l'image
Des vaches Highland © Julie Philippe

Nous l’avons abordée par le « verger de sculpteurs », une jolie exposition en plein air d’œuvres monumentales, en pierre ou en bois, qui couvre tout un flanc de colline. C’est aussi une galerie de pommiers, puisque chaque arbre près des sculptures mentionne une variété de fruit, en même temps que le nom de l’artiste. 

L’entrée du verger des sculpteurs Agrandir l'image
L’entrée du verger des sculpteurs © Olivier Bleys
Le verger des sculpteurs Agrandir l'image
Le verger des sculpteurs © Olivier Bleys
Le verger des sculpteurs Agrandir l'image
Le verger des sculpteurs © Olivier Bleys
Le verger des sculpteurs Agrandir l'image
Le verger des sculpteurs © Olivier Bleys
Le verger des sculpteurs Agrandir l'image
Le verger des sculpteurs © Olivier Bleys

Là où nous sommes se situait jadis la seule entrée de Bressuire, du côté ouest. De cette époque témoignent encore un gond de porte pris dans la maçonnerie d’une vieille maison, et la précieuse chapelle Saint-Cyprien, datée du Xe siècle. Hélas, elle est fermée. 

La chapelle Saint-Cyprien Agrandir l'image
La chapelle Saint-Cyprien © Olivier Bleys
Un détail du porche Agrandir l'image
Un détail du porche © Olivier Bleys
La chapelle Saint-Cyprien, le château à l’arrière-plan Agrandir l'image
La chapelle Saint-Cyprien, le château à l’arrière-plan © Olivier Bleys

Nos photos montrent un château. Difficile de passer à côté : édifiée au XIe siècle sur un promontoire rocheux qu’elle recouvre entièrement, l’ancienne place forte est le point saillant du paysage, l’accroche naturelle du regard depuis la vallée. 

Le château de Bressuire Agrandir l'image
Le château de Bressuire © Olivier Bleys
Le château de Bressuire Agrandir l'image
Le château de Bressuire © Julie Philippe
Château pour petits et grands Agrandir l'image
Château pour petits et grands © Olivier Bleys

C’est une forteresse en ruines, mais dotée de beaux restes. 

L’entrée du château Agrandir l'image
L’entrée du château © Olivier Bleys
La herse du château Agrandir l'image
La herse du château © Olivier Bleys
Dans le château de Bressuire Agrandir l'image
Dans le château de Bressuire © Olivier Bleys
Château Bressuire
Château Bressuire © Olivier Bleys

Ici et là, des degrés de pierre escaladent un mur orphelin, semblant monter au ciel. 

Au centre se trouve un logis néo-gothique, ancienne demeure de la famille Beaumont, inhabitée aujourd’hui et qui sert à des activités culturelles : un salon de sculptures en mars, un salon de peintures en mai.

Le logis gothique du château
Le logis gothique du château © Olivier Bleys

Dans le prolongement vient une esplanade, l’un des rares sites élevés de Bressuire, qui détient le panorama le plus fameux de la ville. 

Vue de Bressuire depuis l’esplanade du château Agrandir l'image
Vue de Bressuire depuis l’esplanade du château © Olivier Bleys
Vue de Bressuire depuis l’esplanade du château Agrandir l'image
Vue de Bressuire depuis l’esplanade du château © Olivier Bleys

L’enceinte, de 700 mètres de long, porte trente-huit tours où se livre, des siècles après les guerres humaines, la lutte non moins âpre du granit et du lierre. 

L’enceinte du château Agrandir l'image
L’enceinte du château © Olivier Bleys
L’enceinte du château Agrandir l'image
L’enceinte du château © Olivier Bleys
Chemin autour de l’enceinte Agrandir l'image
Chemin autour de l’enceinte © Olivier Bleys

Le jour de notre visite, des pompiers ont tendu des cordes du sommet des fortifications jusqu’aux douves en contrebas. Pendant leurs évolutions aériennes, je songe aux assauts menés contre ces mêmes remparts, lors des grandes batailles du passé. Le château n’a jamais subi de siège, mais n’en a pas moins joué son rôle dans les sanglantes chamailleries des rois de France et d’Angleterre. 

Des pompiers à l’exercice sur le rempart du château Agrandir l'image
Des pompiers à l’exercice sur le rempart du château © Olivier Bleys
Des pompiers à l’exercice Agrandir l'image
Des pompiers à l’exercice © Olivier Bleys
Des pompiers à l’exercice Agrandir l'image
Des pompiers à l’exercice © Olivier Bleys
Des pompiers à l’exercice Agrandir l'image
Des pompiers à l’exercice © Olivier Bleys
Des pompiers à l’exercice Agrandir l'image
Des pompiers à l’exercice © Olivier Bleys

Un vrai sentier de montagne parcourt le glacis râpeux, au milieu des chèvres qui ajoutent leur silhouette aiguë au profil abrupt des rochers. Les élèves de l’école Duguesclin, à Bressuire, ont élaboré une carte postale sonore sur le thème de la coulée verte ; leurs bêlements s’y font entendre.

Des chèvres paissent autour du château Agrandir l'image
Des chèvres paissent autour du château © Olivier Bleys
Des chèvres paissent autour du château Agrandir l'image
Des chèvres paissent autour du château © Julie Philippe
Le musée de Bressuire
Le musée de Bressuire © Olivier Bleys

Aujourd’hui sujet de nos images numériques, le château était autrefois un modèle apprécié des peintres. Le musée de Bressuire détient quelques tableaux de la place forte. Elle y figure souvent environnée de champs, et plus grande qu’en réalité. 
Jérôme Levitsky, responsable du musée de Bressuire et de son jumeau en chantier, le musée de Mauléon, nous guide dans la découverte des collections. Il connaît chaque objet dans les vitrines, qui mêlent harmonieusement éléments d’histoire naturelle, pièces archéologiques et œuvres d’art. C’est, en somme, un véritable cabinet de curiosités dont le conservateur feuillette pour nous le catalogue. 

Bressuire - Musée from Région Nouvelle-Aquitaine on Vimeo.

Les amateurs de vitrail connaissent Bressuire dont Max Ingrand, « le magicien du verre », est originaire. Le musée présentera bientôt une exposition dédiée à ce maître-verrier du XXe siècle, à la fois décorateur, créateur de vitraux avec sa femme Paule et directeur artistique de firmes spécialisées dans les arts du feu. On pourra y admirer, entre autres, le splendide vitrail des Pèlerins d’Emmaüs qui compte parmi ses chefs-d’œuvre. 

En attendant son déménagement possible vers un bâtiment plus commode, le musée d’art et d’histoire occupe d’anciens greniers à grain. Une vieille et noble bâtisse qui remplit tout un côté du parvis de l’hôtel-de-ville, au centre de Bressuire. La mairie voisine contemple son reflet dans un miroir d’eau, médiocrement alimenté par des geysers au sol, certes un peu vasouilleux. Des habitants regrettent les halles à charpente métallique, âgées d’un siècle, qui se dressaient sur cette même place. On les a démolies dans les années 1970, faute d’argent pour les restaurer. 

Le parvis de l’hôtel-de-ville Agrandir l'image
Le parvis de l’hôtel-de-ville © Olivier Bleys
Le parvis de l’hôtel-de-ville Agrandir l'image
Le parvis de l’hôtel-de-ville © Olivier Bleys

Julie me désigne des plaques de pierre sculptée, sur les galeries autour du parvis. Elles célèbrent les huit jumelages, très actifs, que Bressuire entretient avec les localités de Leixlip en Irlande, de Ryazan en Russie ou de Hodac en Roumanie. Sur les murs d’une école, des élèves ont été conviés à donner leur propre vision de ces contrées lointaines.

Plaque de jumelage à Bressuire Agrandir l'image
Plaque de jumelage à Bressuire © Olivier Bleys
Plaque de jumelage à Bressuire Agrandir l'image
Plaque de jumelage à Bressuire © Olivier Bleys
Fresque de jumelage Agrandir l'image
Fresque de jumelage © Olivier Bleys
Fresque de jumelage Agrandir l'image
Fresque de jumelage © Olivier Bleys

La mairie et le musée sont bâtis sur un relief, comme le château. Cette deuxième colline culmine par un autre bâtiment : l’église Notre-Dame, dont le clocher gothique monte à plus de cinquante mètres et qui, de fait, loge sa silhouette à la fois élancée et trapue au point de fuite de toutes les rues. 

L’église Notre-Dame, depuis la rue Gambetta Agrandir l'image
L’église Notre-Dame, depuis la rue Gambetta © Olivier Bleys
L’église Notre-Dame, depuis la rue Gambetta Agrandir l'image
L’église Notre-Dame, depuis la rue Gambetta © Olivier Bleys
L’église Notre-Dame, depuis la rue Jean-Jaurès Agrandir l'image
L’église Notre-Dame, depuis la rue Jean-Jaurès © Olivier Bleys
L’église Notre-Dame, depuis la rue des Religieuses Agrandir l'image
L’église Notre-Dame, depuis la rue des Religieuses © Olivier Bleys
Intérieur de l’église Notre-Dame Agrandir l'image
Intérieur de l’église Notre-Dame © Olivier Bleys
Vitrail de l’église Notre-Dame Agrandir l'image
Vitrail de l’église Notre-Dame © Olivier Bleys
Détail du porche de l’église Notre-Dame Agrandir l'image
Détail du porche de l’église Notre-Dame © Olivier Bleys

Cette symétrie des deux buttes, coiffées l’une par la forteresse, l’autre par l’église, me rappelle la rivalité des deux hauteurs de Lyon, ma ville de naissance, où se toisent depuis des siècles la « colline qui prie » et la « colline qui travaille. » 
Ce sont d’autres souvenirs de mon enfance qu’éveillent, dans les rues avoisinantes, les façades au crépi lisse, les maisons à plusieurs étages et la fréquence des bâtiments religieux, convertis ou non à des missions laïques. Ainsi le collège Notre-Dame, sosie parfait du lycée lyonnais où j’ai étudié.
 

La maison des arts à Bressuire Agrandir l'image
La maison des arts à Bressuire © Olivier Bleys
La maison des arts à Bressuire Agrandir l'image
La maison des arts à Bressuire © Olivier Bleys
Le centre intercommunal d’action sociale Agrandir l'image
Le centre intercommunal d’action sociale © Olivier Bleys
Le collège Notre-Dame Agrandir l'image
Le collège Notre-Dame © Olivier Bleys
La médiathèque de Bressuire Agrandir l'image
La médiathèque de Bressuire © Olivier Bleys

Des villas élégantes côtoient des immeubles sans charme et l’on surprend parfois, aux abords d’un rond-point, un pavillon Belle-Époque gâché par le trafic automobile. 

Rues de Bressuire Agrandir l'image
Rues de Bressuire © Olivier Bleys
Détail d’une grille d’entrée dans la rue Gambetta Agrandir l'image
Détail d’une grille d’entrée dans la rue Gambetta © Olivier Bleys
Rues de Bressuire Agrandir l'image
Rues de Bressuire © Olivier Bleys
Rues de Bressuire Agrandir l'image
Rues de Bressuire © Olivier Bleys

Cela se voit. Cela s’entend, aussi. Le micro relève les mêmes contrastes (une place tranquille devant l’église, un commerce bruyant), qui sont ceux de la modernité.

Heureusement, des havres existent pour le marcheur dont les jambes commencent à tirer. Dans une rue du centre-ville, une boutique partagée d’artisans-créateurs a ouvert, cette année. La devanture toute bleue de « La place des Arts » montre des chapeaux, des bijoux, des coussins, des objets de décoration. 

Place des Arts
Place des Arts © Olivier Bleys

Nous poussons la porte. Les artisans qui présentent ici leur travail viennent de toute la région. Certains ont leur atelier à Bressuire, perpétuant les savoir-faire locaux. Pendant plus de mille ans, le quartier de Saint-Porchaire a abrité des potiers. Mais c’est au façonnage du cuir que Corinne Grenon, l’un des artisans exposés à « La place des Arts », a dédié le garage de sa maison, dans la banlieue de Bressuire. 
Créatrice sur mesure de maroquinerie et de corseterie, Corinne nous reçoit autour d’une grande table, jonchée de patrons et de chutes de peaux.
 

Bressuire - Âme jumelle from Région Nouvelle-Aquitaine on Vimeo.

Le petit atelier est agréable, malgré sa situation — ce garage dont, nous confie Corinne, elle espère bien « sortir un jour ». Une bougie se consume sur une étagère, des paroles de sagesse s’affichent sur les murs de moellons. Un lieu paisible et harmonieux, à l’image du nom, « Âme jumelle », choisi par la créatrice. 

Nous sommes à l’est de Bressuire et dédions nos dernières foulées à une église, du même côté de la ville. C’est aussi son nom qui nous l’a fait repérer : Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai. Quelle histoire intrigante, quel récit fabuleux peut cacher un tel vocable ? 

L’église Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai Agrandir l'image
L’église Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai © Olivier Bleys
Une charpente datée du XVe siècle Agrandir l'image
Une charpente datée du XVe siècle © Olivier Bleys
Une sépulture ancienne, dans la travée de l’église Agrandir l'image
Une sépulture ancienne, dans la travée de l’église © Olivier Bleys

Un panneau nous répond, sous la forme d’une légende médiévale. En mai 732, Charles Martel arrêta les Sarrasins au nord de la Vienne. De la grande armée musulmane, il ne restait qu’un petit groupe de combattants, réfugiés dans l’église Saint-Sauveur. Ils promirent de se rendre s’il givrait le lendemain. Au petit jour, miracle ! Le givre se forma. Fidèles à leur parole, les Sarrasins déposèrent les armes. Ainsi se forgèrent l’une des plus jolies traditions et l’un des plus beaux noms du Poitou.
Le givre nous épargne, en ce doux mois d’octobre. Non la pluie dont nous sentons les premières gouttes, sur le parvis de l’église. Elle vient avec la nuit qui ternit la campagne. Il est temps de défaire nos souliers de marche.
 

Jeu de l’oie en mosaïque, sur la coulée verte
Jeu de l’oie en mosaïque, sur la coulée verte © Olivier Bleys
Boutique
Boutique © Olivier Bleys
Boutique
Boutique © Olivier Bleys
Porche latéral de l’église Notre-Dame
Porche latéral de l’église Notre-Dame © Olivier Bleys
L’église Notre-Dame, depuis la rue Gambetta
L’église Notre-Dame, depuis la rue Gambetta © Olivier Bleys
Porche principal de l’église Notre-Dame
Porche principal de l’église Notre-Dame © Olivier Bleys
L’auvent de l’église Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai
L’auvent de l’église Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai © Olivier Bleys
L’église Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai
L’église Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai © Olivier Bleys
La maison des associations, à Bressuire
La maison des associations, à Bressuire © Olivier Bleys
La médiathèque de Bressuire
La médiathèque de Bressuire © Olivier Bleys
L’office de tourisme, sur le parvis de l’hôtel-de-ville
L’office de tourisme, sur le parvis de l’hôtel-de-ville © Olivier Bleys
Un accès à la coulée verte
Un accès à la coulée verte © Olivier Bleys
Rues de Bressuire
Rues de Bressuire © Olivier Bleys
Une rue à proximité de la gare
Une rue à proximité de la gare © Olivier Bleys
Rues de Bressuire
Rues de Bressuire © Olivier Bleys
Rues de Bressuire
Rues de Bressuire © Olivier Bleys
Rues de Brive
Rues de Brive © Olivier Bleys
Rues de Bressuire
Rues de Bressuire © Olivier Bleys
Une œuvre dans le verger des sculpteurs
Une œuvre dans le verger des sculpteurs © Olivier Bleys
La voie ferrée
La voie ferrée © Olivier Bleys

Le musée de Bressuire
La boutique en ligne de la créatrice Âme Jumelle